Abécédaire du Gala de Boxe

Jean-Claude Felon, Président de la commission sport rend hommage aux militants et bénévoles qui ont fait de cet événement un succès où se sont pressés 250 jeunes l’après-midi et 500 personnes dans la soirée.

 

Jean-Claude Felon, Président de la commission sport de la Licra Bordeaux & Gironde, Aya Cissoko, Mahyar Monshipour, Clothilde Chapuis Présidente de la Licra Bordeaux & Gironde, Roger Alamele, Président du Boxing Club de Bacalan.

Jean-Claude Felon, Président de la commission sport de la Licra Bordeaux & Gironde, Aya Cissoko, Mahyar Monshipour, Clothilde Chapuis Présidente de la Licra Bordeaux & Gironde, Roger Alamele, Président du Boxing Club de Bacalan.

A comme Aya : la présence de l’ancienne championne franco-malienne a illuminé la manifestation : simplicité et qualité du propos, force de l’exemple et du message, disponibilité de tous les instants… Une rencontre très marquante.

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B comme Boxing Club de Bacalan : sans lui bien sûr, rien n’aurait été possible. Le BCB de Roger Alamelle aura été plus qu’un partenaire dans cette aventure au long cours qui ne fut pas une croisière .

 

C comme caissiers : ils étaient chargés de l’accueil et de l’encaissement des billets. Un boulot exigeant et rigoureux accompli sans aucun hiatus.

 

D comme Diplômes : Aya et Mahyar, côté à côte contre une table ont signé à la chaîne mais avec un vif plaisir, des dizaines de diplômes, autant de souvenir rapporté à la maison pour les participants à l’après midi de boxe éducative.

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E comme élus : ils ont apporté, à travers leurs collectivités leur écot à cette manifestation. Ils étaient également compagnons de cette soirée, députée, conseiller général, adjoints municipaux…

 

Mahyar Monshipour, Clothilde Chapuis, Isabelle Caniaux, Marik Fetouh et Aya Cissoko

Mahyar Monshipour, Clothilde Chapuis, Isabelle Caniaux, Marik Fetouh et Aya Cissoko

 

Mahyar Monshipour, Clothilde Chapuis, Philippe Dorthe, Aya Cissoko et Sandrine Doucet

Mahyar Monshipour, Clothilde Chapuis, Philippe Dorthe, Aya Cissoko et Sandrine Doucet

 

F comme fraternité : ce fut l’un des principaux messages délivrés par cette journée placée sous le double  objet du sport et du respect de l’autre.

 

G comme Grand Parc : Le Gymnase a failli être trop petit mais il a bien rempli son office. Et a permis de placer cette fête sous le double « drapeau » des quartiers de Bacalan et du Grand Parc.

 

H  comme humanisme : Pas besoin de tendre l’oreille pour comprendre que le propos, conséquence de leurs parcours, délivré par Aya Cissoko et Mahyar Monshipour est empreint de cet humanisme qui fait souvent tant défaut !

 

I comme icônes : Les deux parrains de cette journée voulue par la Licra et le Boxing Club le sont pour tous les jeunes qui rêvent d’une carrière prestigieuse dans la boxe.

 

J comme Jeunesse : Elle a submergé l’après-midi. Des assauts adorablement patauds des premières initiations sur le mini-ring mobile au défilé des écoles de boxe  où l’apprentissage du geste et de la technique révèle souvent bien des promesses pour les entraineurs et les clubs.

 

K comme Karim : l’assistant de Walid, élément précieux et dynamique de toute la mécanique qui s’est mise en place ces derniers mois, fut tout au long de la journée au four et au moulin. Tard samedi soir, il pouvait enfin commencer à décompresser…

 

L comme Licra : Elle a montré une fois de plus à Bordeaux sa capacité à se mobiliser et  à réussir une entreprise pas vraiment gagnée à l’avance…

 

M comme Monshipour : Quand ses yeux se plissent de malice , cela annonce que Mahyar va pratiquer l’art de l’esquive. Il a apporté toute sa sagesse et sa gentillesse qui n’ont pas peu fait, pour donner son ton à ce gala. Simple et gouailleur, il ferait presque oublié qu’il y a dix ans, il faisait vibrer les foules devant le petit écran et faisait la une avec ses six titres  mondiaux.

 

N comme nul : sauf erreur, seul un match du gala se solda par un résultat qui ne désignait pas un vainqueur.

 

O comme organisation : il en fallait beaucoup et la moins improvisée possible même si il y a toujours des décisions brûlantes à prendre au fil d’une telle manifestation. De l’avis de ceux qui l’ont vécu, et qui parfois pouvaient comparer, elle a parfaitement fonctionné.

 

P comme  Présidente : On la croyait à l’accueil, elle était sur le ring. On la pensait à Darwin, elle était au Grand Parc… La présidente Clothilde a beaucoup mouillé le T shirt jusqu’au cœur de la nuit…

 

Q comme questions : La Présidente générale comme celui de la pléthorique commission des sports se sont efforcés de se montrer pertinents lorsqu’ils se sont retrouvés en débat sur le ring entourant deux ex-champions du monde. Il s’agissait d’éviter l’uppercut ou le crochet  ravageur. Ce fut le cas puisqu’ils sont redescendus intacts…

 

R comme round girls : elle ont prouvé, tout au long de la soirée que si la Licra  est d’abord une éthique, elle a aussi le sens de l’esthétique…

 

S comme Secrétaire Général : Il n’a jamais autant mérité son prénom notre oncle Picsou, car Martial il fallait l’être par moments pour garder le cap et éviter les dérapages qui provoquent des réveils douloureux…

 

T comme T shirts : A défaut de porter les shorts des round girls, toute l’équipe de la Licra avait revêtu des T shirts blancs sur lesquels  Einstein comme Luther King ou Joséphine Baker, entre autres,  ont apporté leurs contributions éclairées.

 T (bis) comme Traiteurs : qui ont proposé un remarquable goûter de fin d’après-midi. Et les buffets du soir étaient à l’unisson. Les traiteurs eux aussi, ont gagné leur combat…

U comme Uyen : Après avoir couru partout toute la journée, elle a été aperçue buvant un verre de rouge à deux heures du matin. Exceptionnel…

 

V comme victoires : celles de plusieurs boxeurs du BCB ont été évidemment les plus chaleureusement fêtées. Et celle du Cenonnais Teddy Lacrosse fut surement la plus maitrisée…

 

W comme Walid : Son nom scandé par le public montrait à l’évidence la popularité de patron technique du BCB , âme de cette journée. Monsieur Karkoud, pouvait afficher, à très juste titre, tout son bonheur au dernier coup de gong…

 

DSC_1743X comme... le nombre de fois où Aya et Mahyar se sont gentiment pliés aux demandes de selfies venues de toute l’assistance, de tous ceux du moins qui ont su oser…

 

Z comme Zéro : le seul à mériter cette note fut celui qui, dans un court article a confondu la Licra avec le sigle d’une autre association, totalement étrangère à cette manifestation. Il  mérite la note zéro et d’être compté dix…

 

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